Le Moteur de Reed Troy

(ci-contre un plan dessiné par J-L. Naudin

Troy Reed à Tulsa en 1994 Il est l'inventeur d'un nouveau générateur magnétique très prometteur qui peut être produit et disponible pour le public bientôt. C'est le type même d'invention qui peut précipiter des changements économiques dans les vingt prochaines années, changements de l'ordre de la science fiction il n'y a pas si longtemps. Troy Reed, inventeur dynamique, a déposé un brevet au bureau des brevets américain et au PTO/EPO à l'étranger. La sociétéLightworksa édité deux vidéos dans lesquelles les inventions de Reed sont largement exposées en particulier la voiture de Reed qui roule parfaitement. Le projet qui date de la vision initiale de Reed en 1959 a atteint son point fort dans la concrétisation du générateur magnétique capable de fournir tout le courant nécessaire à une petite maison. Mais à ce qu'en dit Troy Reed, ce n'est que le début. L'invention de Troy Reed, ne ressemble pas aux moteurs magnétiques antérieurs car elle utilise à la fois des disques à aimants permanents fixes et en rotation en même temps que des injecteurs entraînés par des ressorts. Ces injecteurs fournissent la force intermittente nécessaire pour convertir les réactions magnétiques en rotations continues et sans à coups.

L'aventure de Reed est arrivée à un point décisif en 1991 quand il produisit et fit marcher le premier modèle de moteur. Ce prototype fonctionnel, vérifié et examiné par des physiciens et des ingénieurs indépendants, mesurait près de 2,10 m et pesait plus de 200 kg. Il pouvait faire fonctionner un générateur électrique avec une sortie de 500 watts à 67 volts et produisait suffisamment d'énergie pour alimenter des outils électriques et des appareils électriques ménagers. Et surtout, il prouvait que le principe fonctionnait.

Le modèle actuel perfectionné, " high tech ", non polluant et protecteur de l'environnement a la taille d'une boîte à chapeau, pèse moins de 86 kg. Il peut entraîner un générateur électrique de 7 kW, et produire suffisamment de courant pour alimenter une petite maison.

Son moteur à injection de quatre cylindres marche avec l'énergie fournie par la force de répulsion des aimants. C'est possible parce que les champs de force magnétiques peuvent être déformés, réorganisés, réorientés et manipulés dans diverses voies classiques.

Le modèle d'origine de Reed

Dans les cylindres se trouvent seulement les tiges injecteurs qui relient le vilebrequin aux injecteurs. A chaque extrémité du vilebrequin sont placés deux disques en rotation, portant chacun 16 aimants.
Des injecteurs (ou plutôt des éjecteurs) à ressorts qui agissent comme des stylos à bille - ils arment, poussent et se détendent. Les injecteurs donnent un coup au vilebrequin, ce qui aide à propulser l'arbre plus loin, et à tirer avantage des forces de répulsion créées par les séries d'aimants voisines. Cette détente des quatre injecteurs accomplit deux choses : elle régularise les révolutions du moteur (tours par minute) et elle assure un fonctionnement sans à coups du moteur.

Des disques, certains fixes, d'autres mobiles dont sont placés à chaque extrémité du logement du moteur. Entre eux se trouvent d'autres disques qui portent des aimants supplémentaires. Le disque extérieur est fixe, tandis que les deux à l'intérieur, montés sur le même arbre, sont conçus pour tourner librement. Huit aimants permanents sont fixés à distance égale, aux bords externes de chacun des quatre disques.

Des aimants dont la force magnétique utilisée pour travailler dans le moteur va de 3, 5 (aimants céramique) à # 40 pour ceux au néodymium. Certes, plus l'aimant est puissant, plus le moteur a de chevaux-vapeur, de frein moteur et de couple.

Le moteur mécanique produit un effet mécanique direct. En manipulant la forme des champs magnétiques, il fait tourner un axe d'entraînement pour produire une énergie rotative. Les champs magnétiques à l'intérieur de l'appareil sont sans cesse réorganisés et réorientés d'une façon synchronisée. Ces champs qui changent toujours manipulent la force finale et la direction des forces magnétiques, entraînant l'axe de rotation de la machine à des milliers de tours à la minute.

Description du moteur de Reed par Nelson Camus et schémas de Jean-Louis Naudin

Le moteur de Reed (que Nelson Camus a construit mais qui a malheureusement été perdu lors d'un déménagement) est un moteur magnétique à pôle nord, un vrai moteur à mouvement perpétuel. Pour le faire démarrer, il faut déplacer du doigt, un petit disque sur le dessus. Deux tasseaux montés en croix avec 4 caches en aluminium passent entre les pôles Nord sur le dessus et le fond du cylindre. En tournant du doigt le petit disque, les deux tasseaux en croix quittent l’espace entre les aimants.

En insérant les caches en aluminium montés sur les tasseaux entre les aimants de même polarisation nord, on arrête le moteur. En tournant le petit disque dans le sens horaire, on fait démarrer le moteur. Pour plus de puissance il faut des aimants NIB qui donnent un flux magnétique plus fort.

Réglages préliminaires

1. Une fois enlevés les caches en aluminium, tourner le rotor du doigt, dans le sens horaire, insérer l’aimant #1, puis le #2, un démarrage vif de la rotation se produit. Au premier bond, insérer les aimants #3 et #4 rapidement. Le moteur continuera à tourner.

2. Il est nécessaire que les aimants #1, #2, #3 et #4 soient éloignés des aimants du rotor. Avec un tournevis corriger le #1 du bas d’un 1/2 tour, (ou ajuster le #1 vers le bas, ou faire descendre le #1) poursuivre avec les #2, #3 et #4 jusqu’à augmenter la vitesse.

Attention : Si un des aimants du côté extérieur a plus de répulsion que son voisin, le moteur s’arrêtera.

3. Le moteur en rotation peut être stoppé avec les caches en aluminium, et on peut aussi avec eux diminuer le nombre de tours par minute.

4. Les aimants #2 et #4 nécessitent d’être réglables en élévation et azimuth, pas à 90 degrés -85 à 89

Si le moteur s’arrête ou ne tourne pas l’azimuth et l’élévation de #2 et de #4 ne sont pas dans un angle correct.

Il n’y a pas besoin de courant électrique pour faire marcher le moteur. Il faut se servir d’un tambour car le réglage de l’élévation de l’aimant arrière est très précis et ceci pour empêcher l’équilibre des forces magnétiques. Il faut déplacer ces aimants à la main vers le haut ou vers le bas en tournant par 45 degrés jusqu’à obtenir 1 degré de plus pour avoir plus de force répulsive de l’aimant voisin et après avec le prochain.

Dans le cylindre les aimants doivent être ainsi  disposés :

Ceux de devant fixés, ceux à l’arrière, mobiles avec un réglage et un système convenables pour fixer dans le cylindre quand on arrive à la rotation constante. N. Camus dit s'être servi d’écrou et de boulon dans chaque aimant.

Les caches d’aluminium (sans lesquels le moteur ne fonctionnera pas) sont une des plus importantes parties du moteur, ils ne sont pas seulement le commutateur ON et OFF, ils empêchent aux forces magnétiques de s’équilibrer. Le réglage des caches arrières par rapport à ceux de devant est très précis. Lorsque l’on déplace vers l’arrière ceux de devant, les caches de l’arrière se déplacent vers l’avant de 1 degré de moins que ceux de devant.

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